Créteil : la moitié des places du centre de loisirs de l’hôpital de Créteil maintenues

Créteil : la moitié des places du centre de loisirs de l’hôpital de Créteil maintenues

Rédigé le 03/09/2018


Créteil. L’intersyndicale SUD CGT FO CFDT a été reçue ce lundi par Edith Benmansour, nouvelle directrice du GHU Henri Mondor. DR

 

Après leur combat depuis mai dernier, pour le maintien du nombre de place d’accueil au centre de loisirs dans les deux sites des hôpitaux Mondor et Chenevier, les hospitaliers obtiennent en partie gain de cause.

« C’est une petite victoire ». Les personnels hospitaliers qui se battaient depuis mai dernier pour sauvegarder le centre de loisirs de leurs enfants, ont obtenu gain de cause, en partie. Ce lundi, l’intersyndicale SUD, CGT, FO, CFDT a été reçue par Edith Benmansour, nouvelle directrice du GHU (Groupement hospitalier universitaire) Henri-Mondor. A l’issue de la rencontre, c’est finalement entre 150 et 200 dossiers d’inscription qui seront acceptés « au plus tôt début d’octobre et au plus tard aux vacances de la Toussaint ». « Ce sont des avancées significatives », signale Jean-Claude Vuarchère, représentant du comité de défense du centre de loisirs de l’hôpital Albert-Chenevier. Afin de faire des économies, les deux sites des hôpitaux Mondor et Chenevier ne devaient accueillir que 80 familles en septembre, contre 400 aujourd’hui. Une pétition avait récolté près de 700 signatures pour maintenir le nombre de places d’accueil.

La direction a aussi annoncé que « les 15 dossiers sur liste complémentaire passeront immédiatement sur liste principale, les parents en horaires variables, parents isolés ou ayant un petit salaire seront priorisés ». L’équipe d’animation sera reconstituée, les horaires de fermeture du centre seront par ailleurs réévalués. Bien que ne répondant pas à l’ensemble des besoins, l’intersyndicale se réjouit de ces premières annonces mais elle reste vigilante sur leur application. « Cette situation reste provisoire, suspendue aux conclusions des instances centrales sur la politique sociale de l’AP-HP », a rappelé l’intersyndicale.